Lisy de Maubray .

Lisy de Maubray .

Un avant gout de cet écrit ?

« - Je te hais.
Me dit-il dans l'oreille après un énième baisé. Les larmes de ses yeux, coulèrent jusqu'à mon visage, vide de tout sentiment, il me laissa là. Seule, perdue dans le néant. Étalée par terre. Le ciel se couvre, noir, mes pensées sont parties, traitresse. L'enfer me sourit, l'enfer s'écoule sur ma peau, je tremble, je cris, je pleure, mais plus rien ne sors de mon corps, je voudrais trembler, je voudrais crier, je voudrais pleurer, mais rien ne se passe. Je suis perdue vois-tu. Morte avant l'heure, dégradée par la tristesse, par l'envie d'être aimée en retour, par tout se dont je n'ai s'eu avoir. Viens me chercher, viens ! Je suis vide de sentiment, mais j'ai besoin de ton amour. Aide moi ...»

# Posté le jeudi 26 février 2009 09:29

Il est maintenant 13h 50... Cela fait bien deux heures que je suis face à mon ordinateur, cherchant en vain quelque chose à écrire, quelque chose qui puisse intéresser, mais à vrai dire il ne me semble pas que ma vie puisse faire l'objet de fascination. Cette vie que je mène n'a rien de bien transcendent. Je pense à lui, je fais mes devoirs –en pensant encore à cet être qui met très cher-, je traîne dans les rues, faisant claquer mes talons sur la bitume encore frais, déposé soigneusement par les hommes aux gilets jaunes fluo. Vous voyez, rien de tout cela aurai de quoi faire fantasmer, une quelconque personne. Et pourtant j'y travaille, j'écris, tous les jours, espérant un jour que mes écrits puissent être égarés par mes gardes, puis retrouvés par un inconnu qui me conseillerai de chercher une maison d'édition. Mais bien entendu, toutes ses choses la, n'arrive qu'au autre. C'est comme gagner au loto, moi, j'y est renoncée : Acheter des billets, y parsemer des numéros à l'encre noir, pour enfin, le soir devant sa télévision, se rendre compte que c'est perdu d'avance... La chance tourne, mais ne m'a, encore, jamais atteinte, il serai temps !


Hier soir, encore je m'interpellais sur la question. "Aurais-je un jour, la chance de me voir éditer l'un de mes bouquins ?" J'en doute, à vrai dire, les lignes que jetant, de jour en jour, sur des vieux bouts de papier brouillon, sont bien trop maladroits, et ne peuvent donc plaire à autre que moi. Étant donné que je serai la seule à pourvoir comprendre tout se charabia... C'est navrant, mais surtout découragent !


Je ne suis pas bonne en cour, je ne compte plus les mauvaises notes, depuis bien longtemps maintenant. Mes professeurs me voient, dans quelques années : En lycée professionnel, mais j'en est vraiment aucune envie. C'est hallucinant comme la vie peu vaciller, à chaque instant, entre les bonnes choses et les mauvaises. Pour ce qui s'agit des études, j'ai déjà abandonné. Je ne suis bonne qu'à faire des dessins, alors bon ... Ce n'est pas avec ça, qu'ils me laisseront passer un cape supérieur. Pour ce qui est de l'amitié, je m'en sors pas mal –il me semble- j'ai deux meilleures amies extraordinaires. Toutes les trois nous avons fait les quatre-cents coups, et nous ne faisant parties, que depuis quinze ans, de cette terre, je ne préfère pas imaginer les dégâts que nous commettrons sur notre passage, dans les années à venir.


Mais je ne suis pas venu pour vous parler de ma vie, mais plutôt de celle d'un être qui met très cher. C'est un jeune homme, aux cheveux bruns et bouclés, à la tenue vestimentaire négligé. Il est selon moi, la personne la plus belle, que l'on puisse trouver sur terre. Mon Serge Gainsbourg, comme dirais-je à mes deux bonnes amies. Oui, il est tout simplement imprévisible. De celui qui fait tourner toutes ces filles en bourrique. Un regard, un sourire charmeur, et te voilà pris dans ses filets. Il suffit d'un rien. Il suffirait de si peu .... Ce jeune homme est surnommé « Billy Boy », tout au moins sur tous ses sites internet, côtoyés vingt-quatre heures sur vingt quatre par ses jeunes adolescents de mon ages. Mais son vrai nom est Louis D'audignac : La perfection incarnée !

C'est dur de se confier ... Mais je vais vous faire une confidence, qui m'est très chère. Voyez-vous, ce jeune homme, il n'est pas n'importe qui.... Non ! Mais alors vraiment pas n'importe qui. Mr. BB est un dieu, une légende, un charme, une perfection, un charisme, un charmeur, une ombre, un inconnu, rien ... Il est tout ! Une personne tombée du ciel par mes gardes. C'est le fils de dieu sur terre, où je ne m'y connais pas. Je pense même que dans une vie antérieur il fut une icône, tout comme Elvis, Dylan ou encore Gainsbourg. Oui, il est de retour depuis seize ans sur notre terre. Son retour n'est pas inattendu. Il vient finir sa tache, celle qu'il n'a jamais su finir. Il vient se venger... Attendez, ne partez pas ! N'ayez pas peur ... Je ne suis pas de celle qui soit considérée comme « folle ». Je ne mérite, en aucun cas, d'être envoyé à l'asile ... Il est un corps réincarné, croyez-moi sur parole, je ne raconte pas d'imbécillité, vous verrez, vous comprendrez...

# Posté le jeudi 26 février 2009 09:21

25.02.09


Il est 8h 35 et 48sencondes, précisément. Ma tête fait des boum-boum incessant, c'est insoutenable ! Mes yeux sont cernés de noirs et mes cheveux ébouriffés, rien de bien étrange : Je viens me lever. Couchée à 3h00 du matin, on peut dire que ma nuit a été légèrement raccourcie.


J'ai parlé toute la soirée avec Louis, cela faisait bien longtemps que nous n'avions pas échangé, ainsi. Il m'a promis de m'appeler à 12h, je garde donc mon portable dans ma poche de jogging, qui me sert de bas de pyjama. Ma main est dans ma poche, posée sur mon portable. Je crains de ne louper son appel. Je pense qu'il n'a pas vraiment compris à quel point j'attache une grande importance au fait que l'on se voit, cet après-midi. Je crois qu'il ne comprend pas, tout court, se que je ressens pour lui, et ce, depuis que je le connais.


[...]


Il n'est pas venu, je le hais, le hais. Toute cette après midi, j'ai prié pour entendre mon portable sonner. J'ai rêvé pouvoir écouter sa voix s'échappant calmement de mon téléphone portable. De cette douce voix, il me dirai « Je t'attends, je suis au métro, station préfecture.», mais bien évidemment, avec toute la chance que j'ai depuis ma naissance, il n'y eu rien de tout cela. JE LE HAIS !


J'imagine que ces instants de solitudes n'arrive pas qu'à moi, et encore heureux, il ne manquerait plus que ça ! Mais je vous jure, c'est dans ces moments, là, que je ressens une haine tellement profonde, tellement importante que s'y Louis daignait taper à ma porte, je le .... Non ! Je lui sauterai dans les bras, l'embrasserai, je ... Putain, mais je le déteste ! Comment peu –t-il s'emparer de mon âme, à un tel point ? Je ne me comprend plus, bien. C'est ainsi, que je me rend compte que je suis son pantin, qu'il pourrait faire de moi, tout ce qu'il désire ! Je suis pathétique, vraiment !


[...]


Mon portable vibre enfin, je le sors précipitamment de ma poche, et prie, à nouveau. Si seulement ce pouvait être, lui ! C'est Sophie, l'une de mes meilleurs amies. Prenant de mes nouvelles, me demandant si il a au moins pris la peine de s'excuser de ne pas être venu.


So' : Il abuse ... Vraiment.
Moi : Je trouve aussi. Mais je pense qu'il a peur...
So' : De revoir le passé...
Moi : Je pense.
So' : Je le comprend, ça doit être assez spécial, tout de même.
Moi : Pour toi, il cherche à fuir quoi ?
So' : Sa vraie personnalité.
Moi : Entre autre, mais il y a aussi le divorce de ses parents. Je pense que ça la beaucoup abîmé, même si il ne veut pas se l'avouer.
So' : Il souffre de son passé, on représente son passé.
Moi : Tu vois avec le recule, je me rends compte que Louis, je ne l'aime plus. Mais il m'interpelle tellement... Il est ma source d'inspiration favorite. Il est comme mon Serge Gainsbourg : Un être inconnu et que je connais pourtant par c½ur. C'est vraiment étrange comme sensation.
So' : J'imagine ...
Moi : Je crois que je ne serai qui il est vraiment. Il m'intrigue de trop ...
So' : C'est pas plus mal. Au final, c'est un cas d'étude intéressant..
Moi : Très intéressant ... Fascinant ! Je pense que si je devais, un jour, écrire un livre, ce serai sur lui.
So' : Ça peut être super instructif d'étudier quelqu'un.
Moi : Je le pense . Il faut croire que j'y travail depuis que je l'ai rencontré, mais que jusqu'à ce jour, c'était inconsciemment.
So' : C'est assez génial =D
Moi : Je trouve aussi ... Putain, je suis entrain d'oublier. C'est assez dingue de comprendre, enfin !
So' : C'est excellent, j'adore ! :D


Vous n'avez rien compris à tout ce charabia ? C'est normal. Il vous manque une partie de l'histoire...

# Posté le vendredi 27 février 2009 19:55

Je me nomme Manon Pasteau, j'ai 15ans depuis le 25Janvier. On me surnomme Lisy de Maubray, pourquoi ? Je ne sais trop, à vrai dire...


Je connais Louis Daudignac depuis maintenant cinq ans. On c'est rencontrés en Cm2. Il était déjà ... Comment dire cela ? Génial ! Oui, son charme à tout de fait son effet, sur moi.


Nous n'avons jamais été dans la même classe, mais nous habitions à une rue, l'un de l'autre. Il m'a appris à faire du roller, je l'ai incité à mettre ses premiers slims au collège. Jusqu'à la, que des petites choses qui peuvent paraître anodines, mais le temps à créer des liens. L'affinité, entre nous deux, a grandi, petit à petit. Nous passions le plus clair de notre temps à parler musique, sexe, et j'en passe. Enfin, bref, nous étions pas inséparable, mais disons que l'on se confiait beaucoup...


C'est en fin de 5ème, que tout à chamboulé -dans la mauvaise voie. J'ai commencé par changer de collège, pour certaine raison, que je me passerai bien de divulguer. Mais avec le temps, je commence à me demander si il ne c'est pas senti abandonné. Il chercherait donc, à me faire payer, cette absence, mais pourquoi, t'en de temps, plus tard ?
Nos horaires étant différents, nous nous voyions, moins fréquemment, même, à vrai dire, presque plus. Puis en milieu d'année, il a déménagé dans Paris. Ça a était très dur, mais ça... Il ne l'a jamais su... Peu être aurait-il réagi autrement, si je lui en avait parlé. Mais bien, voilà... Les choses se sont fait naturellement avec le temps. Elles sont passées du bien au mal avec très peu d'intervalle. Toutes ses choses ont fait notre rencontre, notre éloignement, puis notre séparation, soudaine !
Je ne sais trop ce que qu'il a pu ressentir, dans toute cette histoire et parfois je m'en veux de ne pas prendre la peine, de le lui demander. Mais je n'ose pas prendre les choses en main, et de lui dire « Explique moi, tout ce qui a fait, que autre nous deux, rien n'est allé comme prévu. » Il me prendrait sûrement pour une demeuré & je n'en ai aucune envie....Enfin tout ça fait parti du passé, maintenant !


Tout ceci pour en venir au fait. Il m'a rayé, moi et tous ses anciens amis, de sa liste. A jamais ? J'y ai bien cru. Vu le peu de nouvelle qu'il donnait. J'ai essayé en vain, de me rentrer dans le crâne, qu'il avait besoin, d'un peu de temps, pour s'habituer à tous ses changements. Puis temps de personnes m'ont conseillées de passer à autre chose, de l'oublier, de le rayer à mon tour de ma liste d'amis. Mais tout cela, je n'y ai jamais réussi, c'était bien trop dure pour moi, de comprendre une chose qui paraissait pourtant tellement évidente aux yeux de tous... Mais les miens ne voulait rien voir, mes oreilles, jouaient aux sourdes. Ne voulant pas voir une réalité qui était pour autant belle et bien voyante et claire.... Une année durant, il a donné encore moins, de nouvelle, mais j'ai persisté, j'ai attendue qu'il daigne montrer, ne serais-ce, que le bout de son nez.
Le peu de fois où il m'adressait la parole, par le bien d'Internet, il passait son temps à me rabâcher « Vous êtes tous des paumés. » Putain ! Cette phrase, je m'en souviendrai, crois moi.

# Posté le mardi 03 mars 2009 13:00

Vous n'avez sûrement pas remarqué cette apostrophe qui s'efface puis réapparaît sur le nom de «Daudignac» ou plutôt devrais-je dire «D'audignac», mes chères. Voyez-vous cette apostrophe est toute une figure de style... Elle s'efface puis se raccroche, à nouveau, sur se nom, comme Mister Hyde, s'empare de la personne de Dr.Jeckyl.


Il y a des jours où, à notre réveil, notre nom nous semble bien trop commun. Louis a donc ajouté une apostrophe, qui passait plutôt inaperçue et qui donnait beaucoup plus de classe à se nom bien banal que fut Daudignac.


Une manière de faire genre devant la galerie. Messieurs, mes dames mettez en place le tapis rouge, je vous prie, la noblesse arrive...
Il lui suffisait de faire croire que son nom c'était toujours écrit comme cela, c'était quelque chose de très simple à faire, puisque personne ne le connaissait dans Paname... Vous me suivez toujours ?


La noblesse.... Ah.... La bourgeoise, que celle-ci peut en faire rêver plus d'un. En attendant, il ne me semble pas bon faire, de jouer le riche que on a pas le sous, mais ça aller lui faire comprendre... Bon, il ne faut pas abuser, Louis, n'ai pas pauvre. Mais on ne peut pas le dire, « riche », non plus. C'est pas le genre de personne à rouler sur l'or. Et pourtant il a bien jouer le jeu, puisque la moitié de ses nouvelles fréquentations le pensent, héritier d'une grande fortune. Je me contenterai de rire à voix basse... Mais qu'est ce qu'il peut se faire marrant, ce petit Louis.


Il c'est sentit, soudainement, bien plus important ! Bien plus beau, plus snob, BCBG, enfin le beau bourgeois parisien, que toutes les filles s'arrachent. Et pourtant derrière toute cette mise en scène, se cache une personne faible, aux multiples problèmes familiaux, émotionnel, et j'en passe bien d'autre. C'est la, que je me rend compte que Louis joue un double jeux, il ne doit pas être bien heureux, dans sa « nouvelle vie ». Oh, non, ça je ne l'envie pas du tout. Mais, je pense qu'il se sent aimé, bien oui, tous ses idiots de Paris -et moi la première-, aime trainer avec les gens riches, c'est bien plus stylés. Qu'il soit heureux, c'est se qu'il compte pour moi. Avec ou sans cette belle apostrophe sur son nom de famille, qui ne fait qu'améliorer sa libido, encore grandissante.

# Posté le mercredi 04 mars 2009 14:19